mai162013

mishawinsexster:

the angels…they’re falling

(via zatnikatel)

mai82013

(Source : demondetoxmanual, via pastrymisha)

avril182013

1- Percy Jackson and the Lightning Thief (Rick Riordan)

Après six mois de coma provoqué par Supernatural -non, je n’ai pas cessé de lire durant ces mois, j’ai juste lu uniquement des livres ou des fanfics liés à l’univers de Supernatural - j’ai enfin réussi à rompre le sort. Pour ce faire, mon choix s’est porté sur Percy Jackson. De la fantasy pour ado,pas trop prise de tête, voilà, me disai-je, ce qui serait parfait pour éloigner mon esprit des anges et des démons.
Bien, Percy Jackson, que dire de lui donc ? Forcément, il n’échappera pas à une petite comparaison à un certain sorcier à lunettes : encore un orphelin qui se découvre des pouvoirs et se retrouve balancé dans un monde dont il ne comprend pas les rêves. Mais la comparaison va s’arréter là.
Un peu plus dur - en tous cas, plus de morts dans ce premier opus - un peu moins subtil, et surtout, des persos beaucoup moins attachants.
Aucun du trio n’a réussi à me plaire, que ce soit Percy, petit con de 12 ans qui réplique aux adultes avec la facilité d’une mitraillette dopée aux amphet, Annabeth , pseudo-hermione insipide ou le satyre qui ne sert que de ressors comique.
L’univers est intéressant, mais j’ai eu une frustration immense de ne voir le camps des demi-sang tout juste effleurer : sitot arrivé, sitot reparti en quête, avec juste ta bite et ton couteau, sinon c’est pas drôle !

Bref, un livre qui se lit facilement, mais sans aucune passion, histoire de passer le temps. Même la révélation finale, balancée trop tard, n’a pas su redonner grand intéret à l’histoire.

Voilà, maintenant je retourne lire des fanfics spn u_u

novembre232012

46- Lesser Evils (Andrea Speed)

Sixième tome de la série Infected ( je m’étais trompée en pensant qu’il n’était pas encore sorti )

Même recette que pour les autres : un Roan angsty, dont la seule manière de supporter sa vie de chat garou névrosé consiste à sauver la veuve et l’orphelin de manière pas toujours légale.

On y ajoute quelques chasseurs de chats, encore un peu plus de dépressions et… la sauce ne prend pas. Contrairement aux autres, ce tome m’a laissée de marbres, avec l’impression décevante qu’aucun personnage ne réussit à évoluer. Roan est toujours dans l’auto-apitoiement et persuadé qu’il va mourir, ses acolytes sont toujours en extase devant lui et prêts à l’aider. L’idée du chasseur de chat-garou est intéressante, mais au final, elle se finit de manière si plate que j’ai presque cru à une erreur.

Un livre au final bien fade après l’excitation des premiers. J’espère que les suivants relèveront le niveau.

novembre202012

45- The Persistence of Memory (Mnevermind #1) ( J.C.Price)

C’est toujours avec beaucoup d’espoir que je prends un livre par l’auteur de Psycop. J’adore cette série, et j’espère toujours retrouver dans ses autres livres la même flamme.

Que dire de Mnevermind ? Que c’est évidemment le 1er tome d’une série : oublier cette idée est aller au delà de grandes désillusions, ce qui est mon cas u_u;

Dans un univers moderne, mais pas forcément alternatif, la grande mode est aux expériences mnésiques. Un peu comme une réalité virtuelle, on vous branche à une machine pour vous faire vivre ce qui est étiqueté par un souvenir par la mémoire. Souvenir qui disparaitra bien vite pour ne laisser place qu’à des impressions agréables. Encore heureux, parce que se souvenir et être persuadé d’être un super héros ou le président, ça risque de poser soucis, non ?

Le pitch est alléchant, l’univers se prend facilement en main, avec parfois ces petites sensations d’être perdu entre monde réel et monde alternatif. Beaucoup de notions intéressantes sont lancées : que se passe-t-il si la mémoire altérée devient permanente ? Qu’est ce qui peut provoquer ça ? Comment quelqu’un d’extérieur, aux facultés mentales un peu particulières peut-il arriver à intégrer une expérience mnésique ?

Les bases sont bonnes, mais il m’a manqué quelque chose pour vraiment m’impliquer à l’histoire. Le héros, Daniel est toujours un peu en retrait, et m’a donné plus envie de le secouer qu’autre chose. Quand à toutes les questions posées, elles restent en suspens, sur une conclusion qui ressemble plus à une fin de prologue qu’autre chose. Frustrant.

novembre152012

44- Taming Fire ( Aaron Pogue)

Le résumé m’avait prévenue : de la fantasy ultra classique et bien convenue, de la magie, des dragons, des épées, et un jeune élu qui va devoir prouver sa vaillance dans un monde qui lui est hostile. Qu’à cela ne tienne, j’adore la fantasy, et revenir sur les lieux de mes premières amours, dans un univers classique, pourquoi pas.

Et effectivement, le soucis ne vient pas du manque d’originalité, mais bien de tout le reste -_-

Du héros au caractère aussi plat qu’une limande, et dont la motivation de ses actes semble être aussi floue pour lui que pour les lecteurs : déclaré comme traître, poursuivi, haï, malmené, il s’acharne quand même à vouloir être du côté de la justice, sans qu’on comprenne une seule fois pourquoi. A part peut-être un tel manque de jugeote et d’imagination qu’il ne peut pas imaginer faire autre chose ?

Sans oublier un manque d’empathie totale pour le héros. Malgré toutes les tortures et toutes les souffrances, ni lui ni moi n’en avons été perturbé. Et je ne parlerai même pas de la “princesse” qui débarque à la fin, toute énamourrée de son berger qui va la sauver. Elle, c’est juste la cerise sur le gateau, le détail qui donne envie de jeter le kindle avant de se dire qu’il ne reste que deux chapitres, alors autant finir ( A oui, autre détail : le bouquin est chiant pendant les 3/4, et ne s’agite vraiment qu’à la fin)

Le seul personnage un tant soit peu intéressant est le dragon : tout aussi monomaniaque et sans relief que les autres personnages, mais il a au moins le mérite de me faire sourire au moment de devoir payer sa dette face au héros : seulement quand ça l’arrange, et pour faire quelque chose qu’il aime : boucherie et baston.

Et niveau pathétique, mention spéciale au méchant de l’affaire, pseudo-Joker qui passe son temps à ricaner et à torturer : non, il n’est pas classe, juste ridicule u_u

novembre82012

43- Shift (Andrea Speed)

Dernier livre en date de la série Infected, mettant en place un Roan de plus en plus instable, passablement suicidaire, ou au du moins qui n’hésite pas à se jeter dans le danger avec un plaisir masochiste.

La fin de ce livre m’aura laissé un sentiment étrange, sans arriver à mettre exactement les mots dessus.

Ce qu’on espérait depuis le début arrive enfin : Roan en full métamorphose lion, mais pas de la manière dont je m’y attendais, plus comme celle dont le héros parle pendant toute la série : sans contrôle, pour le sang et le massacre. D’un autre côté, c’est le côté humain qui le mène directement à cette situation, puisque Roan met de côté la loi pour mener sa propre justice, pour des raisons pas toujours clairement justifiée, à part un côté superhéros et  l’impression que la justice ne pourra rien faire, ou pas assez vite. D’ailleurs, ne l’a-t-elle pas toujours déçu ?

A aucun moment, il ne pense ou ne veut une autre issue que la violence. Pourquoi l’animal en ferait-il autrement ?

La fin me laisse donc perplexe sur le devenir de Roan, totalement étranger dans son monde : clairement non-humain, mais sans aucun autre infecté identique à lui-même. Et qui, à chaque instant, choisit de prendre le chemin le plus éloigné.

(Malheureusement, la suite n’est pas encore sortie u_u; )

novembre62012

42- Freefall (Andrea Speed)

Le livre mérite bien son titre :  toute la première partie du livre se concentre sur la chute libre de Roan, toujours enfoncé dans sa dépression et utilisant des narcotiques légaux comme béquille pour continuer à avancer, jusqu’à se casser la figure.

Là où les choses deviennent intéressantes, c’est quand ses amis prennent le relai quand il se retrouve presque mort : l’asocial qui se considère comme un monstre et ne pense pas pouvoir être aimé se retrouve entourer d’une solide équipe capable de mourir pour lui… ou de tuer pour lui. Ah, ces introvertis asociaux, quand apprendront-ils un jour ?

novembre52012

41- Life after Death (Andrea Speed)

Comment continuer à vivre après la mort de son partenaire ? Plus précisément, après le suicide/euthanasie de celui-ci, à cause d’une maladie qui, vous laisse intact ?

C’est la question que se pose Roan. Un an après la fin de Bloodlines et le décès de Paris, il est encore au fond de sa dépression, totalement anéanti après la mort de son compagnon. A cause des circonstances, bien sur, mais aussi parce que Paris était la seule chose qui réussit à lier cet asocial au reste du monde. Le voir réapprendre à vivre, et à communiquer, est un projet lent et douloureux.

Comme les livres précédentes, l’histoire de Roan se rythme d’une - plusieurs dans ce cas - enquêtes policières, mais cette fois, le rythme est ralenti, pour aller avec la dépression du héros. Du coup, on ressent un peu plus certains défauts d’écriture de l’auteur : une certaine tendance à abuser des épithètes lors des phases de description - plusieurs fois dans le bouquin si elle tient à appuyer sur une caractéristique précise d’un personnage - et le côté parfois un peu brouillon de certaines enquêtes. Si elles sont intéressantes, le nombre de coupables/victimes/témoins entremêlés m’a laissé sur le bas-côté dans le dernier tiers du volume.

De nouveaux personnages secondaires pointent le bout de leur nez tandis que les anciens vivent leur petite vie - encore heureux vu le laps de temps écoulé ! - mais je regretterai le même défaut qu’avant : une certaine tendance à rester dans les stéréotypes.

Au final, la lecture reste très agréable malgré les défauts cités - pas tout à fait autant que les précédents, mais je n’abandonne pas la série pour autant :3

novembre32012

40- Bloodlines (Andrea Speed)

Derrière une enquête policière toujours bien menée, c’est le drama de la vie de Roan et de Paris qui continue. L’évolution de Roan, stable, est mise en suspent devant le déclin de son compagnon, qui s’étire, douloureux et poignant, tout le long de l’histoire. Le final, sans étonnement, m’a déchiré le coeur.

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