Mes ptites lectures

  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following
  • following

17- Mageborn : The blacksmith’s Son ( Michael Manning)

Après vérification sur Amazon, à ma grande surprise, ce livre n’est pas classé dans la littérature pour enfant ou adolescent, ce qui, pourtant, résumerait bien ce que j’en pense. Une fantasy simple, manichéenne, où les gentils sont gentils et les méchants bien méchants ( à l’exception du Traître, anecdotique).

L’apprentissage de la magie est évident, les déclarations amoureuses et les changements de rang aussi…

Bref, un livre qui ne restera pas dans ma mémoire comme autre chose qu’un passe-temps un jour de travail trop tranquille.

16- Father of Dragons (Emily Veinglory)

Les héros des livres de fantasy se distinguent souvent du reste de leur univers par un caractère affirmé/dramaqueen/prêt à sauver le monde/toujours motivé à se battre (rayez la mention inutile), qui leur permet de s’extraire du carcan dans lequel ils sont nés et leur promet souvent une vie toute tracée.

Xeras, le héros de ce livre est tout simplement imbuvable. Désagréable, agressif et dramaqueen à ses heures, cest à se demander pourquoi la moitié des protagonistes ne le noie pas à un moment ou un autre. Ses saillies et autres petites remarques fines sont tous simplement WTF ?! - à moins d’avoir une envie de mort imminente, son taux d’insulte dans des situations où il est en état de faiblesse est tout simplement énorme.

Parti de ce postulat, l’histoire est tirée par les cheveux. Dommage, certaines idées étaient bonnes - le pacte avec les dragons - mais pas assez exploitée au profit de trop de temps passé à s’intéresser au nombril du héros.

Même la naissance de la petite dragonne n’est qu”une excuse pour s’occuper encore de lui -_-

Bref, passable.

15-Ranger’s apprentice 1 : The ruins of Gorlan (John Flanagan)

1

Catégorisé comme littérature jeunesse, ce livre m’a énormément fait penser à Pug l’apprenti - même fantasy classique, même adolescent héros qui rêve de devenir chevalier et qui finit par être apprenti auprès du maître le plus étrange et rejeté de tous : non pas un magicien dans ce cas, mais un ranger, l’équivalent ici d’un maître espion.

Sous ces aspects de fantasy classique, le livre est agréable à lire, les héros attachants dans leur simplicité et obstination -point de personnage torturé ou de sentiments emo dans ce livre ! les quelques moments de déprimes sont assez vite analysés puis passés, on a un royaume à sauver o/

Le scénario se suit sans grande surprise ni difficulté non plus. J’ai énormément apprécié les révélations sur le passif du héros : pour une fois, je ne m’y attendais pas :3

Au total, un petit bouquin sympathique à lire :3

Petit malus pour les changements parfois erratiques de narrateurs au sein d’un même chapitre.

14- Game On, Game Over ( Chris Quiton)

Un petit bouquin slashy à manger au chaud un jour de pluie comme on grignote un muffin avec un bon thé.

Une première partie punchy avec les tribulations d’un agent du MI6 doublé d’un archéologue, couverture et passion, et sa rencontre avec un jeune photographe journaliste.

La deuxième partie est plus douce et posée, plus centrée sur la romance et les retrouvailles. Les caractères des persos rendent cette partie digeste, mais j’ai quand même regretté l’action de la 1ère.

Mention spéciale à un perso introduit dans la 2ème partie : TBC, The Bloody Cat, charmante personnalité qui m’aura bien fait ricanner :3

13- Aisling, book 1 : Guardian ( Carole Cummings)

Etre l’élu des dieux, ça sonne toujours bien, surtout quand on écope de quelques pouvoirs particuliers intéressants. Mais quand on y ajoute quelques cultes fanatiques qui ont des idées bien ancrées sur la manière de traiter le dit élu… ça sonne tout de suite moins bien.

Ici commence l’histoire de Wil - Aisling, le “cadeau” des dieux, qui peut influencer les gens par ses rêves. Poursuivi par plusieurs cultes qui voudraient bien le garder pour un usage privé - mort ou vif - sa rencontre avec Brayden va lui offrir d’autres alternatives.

Ce 1er tome met en place les jalons d’une histoire intéressante, qui promet bons rebondissements politico-ecclésiastiques même si ce tome est essentiellement une course-poursuite. La relation entre les deux persos est intéressante, la confiance mettant très longtemps à naître entre deux. Entre Wil, un magnifique exemple de crippy-kawai dont on hésite entre le caliner et l’achever, et Brayden, un militaire posé et logique, les choses ne peuvent forcément pas bien se passer.

Mon bémol se pose plutôt sur la description de l’univers que je n’ai pas réussi à cerner totalement, une sorte de fantasy (magie, auberge et voyage à cheval au rendez-vous) mâtinée de western, avec des armes à feu. J’aurais apprécié quelques explications de plus pour mieux m’y retrouver.

On verra si la suite est plus explicite :3

12- Burning Bright (Megan Derr)

1

Le tome 2 de la série “Lost Gods” se déroule dans la contrée de Pozhar, pays du dieu Zhar Ptitsa, dieu des âmes et de la résurrection, dieu détruit quelques 900 ans plus tôt quand il manqua de tout réduire en cendres dans un accès de folie. A l’heure actuelle, les prêtres du pays tentent d’empêcher sa résurrection en brulant une à une toutes ses incarnations qui portent en elle une partie de son âme.

Encore une fois, on suit tout un panel de personnages intéressants et riches, sur plusieurs fils d’histoires qui finissent par se rejoindre à la fin. Si dans le tome précédent, l’univers était clairement inspiré du Japon, cette fois-ci, c’est de la Russie qu’est inspiré le monde, changeant radicalement d’aspect et de coutumes.

Ayant déjà lu la version originelle, avant réécriture, je n’ai pas forcément été suprise par la fin, mais elle est bien menée et se tient très bien, serrant le coeur par moment quand on comprend exactement ce qu’a été la vie d’un des protagonistes.

Au passage, de nouveaux éléments viennent s’ajouter au grand puzzle, celui de la disparition des dieux presque un millénaire plus tôt.

Mon seul regret vient quand aux antagonistes, qui, vers la moitié du livre, perd de la subtilité dont il avait preuve au début pour devenir juste “le méchant à abattre”.  Seul bémol qui n’entache pas ma lecture :3 Vivement la suite !

11- Dance with the Devil (Megan Derr)

1

Encore un livre de cette catégorie que j’apprécie particulièrement, et que je vais appeler fantasy urbaine, faute d’autre terme. Un univers où la sorcellerie,les monstres, fantômes, vampires, gobelins et autres démons existent réellement et cohabitent au milieu des humains. Certains sont au courant, les autres non, et tout le monde se débrouille comme il peut pour continuer cet équilibre.

L’histoire est narrée le plus souvent du point de vue de Chris, un détective spécialisé dans les enquêtes dans le monde des paranormaux, à moitié fantôme pour sa part ( oui, c’est curieux, mais c’est expliqué dans le livre. Comme le reste des explications sur les différentes races, elle passe : le bestiaire a ses propres codes )

La spécificité de la narration, c’est qu’elle n’est pas faite de manière linéaire : nous suivons les enquêtes de Chris, dans ce qui semble être au début un joyeux désordre : sa première rencontre avec un des futurs membres de son équipe, alors qu’il est déjà Consort du démon protecteur de la ville, puis retour dans le passé pour sa première rencontrer avec ce fameux démon… Si l’idée peut semblait précaire, voir carrément confuse, à la troisième enquête on se fait à l’idée et il est très intéressant de revivre des moments du passé en sachant ce que sont devenus les persos, et ainsi de suite.

Au final, un lecture très agréable, à laquelle on peut juste reprocher le côté un peu “facile” et fleur bleu des relations entre les protagonistes.

10- Snowball in Hell (Josh Lanyon)

Une autre de ces petites histoires policières avec laquelle je deviens familière dans les livres de Lanyon. Protagonistes intéressants, enquête bien menée et qui ne se résoud pas au 1ère abord, tout va bien.

A oui, petit détail tout cela se passe dans les années 40, quand l’homosexualité était encore un crime aux USA.

Autre détail, j’ai mis du temps à percuter à quel moment précis se déroulait le livre. On mettra ça sur le fait que j’a fait une longue pause entre les premiers chapitres et le reste du livre :p

9- Treasure - The Lost Gods 1 ( Megan Derr)

3

J’ai toujours apprécié acheter un livre de jeunes auteurs plus ou moins prometteurs, hors du circuit des grandes éditions. Le résultat n’est pas toujours à la hauteur des espérances, certains livres restant un niveau en dessous - encore amateur si je peux me permettre-

Quand j’ai vu à la vente le 1er tome des Lost Gods, je n’ai pas tellement hésité : j’avais déjà lu et apprécié l’histoire il y a quelques années quand l’auteur l’avait publié gratuitement sur le net. Quand elle parlait de l’histoire remise à neuf, je m’attendais à quelques éditions, rien de plus.

Je dois dire que j’ai été surprise, et pour le mieux. L’histoire a été entièrement reprise, et si la trame reste la même, la forme est bien mieux maitrisée, l’histoire plus fluide est bien construite… j’avais lu le brouillon, j’ai pu lire l’œuvre final avec beaucoup de plaisir. Et si j’appréciais l’auteur avant - comme une auteur de fiction originale - ce livre n’aura fait que renforcer l’idée qu’elle maitrisait bien mieux son écriture.

Quand au livre lui-même, c’est de la fantasy slashy bien construite, à la fois classique et originale. Les personnages principaux ont un sacré caractère - ma préférence va toutefois pour Taka et son côté hargneux à la Watanuki - la fin du premier livre est une ouverture sur la suite. C’est avec une certaine impatience que je vais attendre la publication de la suite :3

8- Changes (Mercedes Lackey)

2

Dernier tome de la trilogie des chroniques du Collegium, dernière née des trilogies sur Valdemar de Lackey. J’attendais ce tome avec une certaine curiosité, sans être foncièrement fébrile, le tome précédent ne s’arrêtant pas sur un suspens monstrueux.

Au final, je suis relativement déçue de ce livre : l’intrigue est pourtant intéressante, les persos bien construits, mais il manque pas mal de choses pour qu’il m’accroche réellement. L’intrigue par exemple, nous laisse frustrer : si le soucis du moment est résolu, on n’en saura pas plus sur les assassins ni sur l’héritage de Mag qui semblait pourtant lourdement pencher dans la balance. Pour le second, il s’accompagne certes du message qu’on peut devenir ce qu’on veut si on en fait l’effort mais.. la frustration reste là.

Autre soucis, au niveau des personnages, qui n’évoluent pas vraiment depuis le début de la trilogie. Le héros, parfait manipulateur, est un des rares hérauts qui m’a mise mal à l’aise plutôt que l’apprécier.

Certes, cette trilogie a ses bons côtés : la création des collegiums, les dissensions qui peuvent exister au sein des hérauts qui donnent toujours l’impression d’être une armée blanche et lisse, et surtout ces hérauts de l’ombre, déjà présentés avec Alberich et Skif, qui font leur travail d’une manière tout autre.

Pas mal, mais j’espère mieux des prochains ouvrages dans Valdemar ><

Theme By Idraki and Powered by Tumblr 2010.
Typerwriter and Paper Image Courtesy of Google. Icon Credited to Webdesignerdepot