Le tome 2 de la série “Lost Gods” se déroule dans la contrée de Pozhar, pays du dieu Zhar Ptitsa, dieu des âmes et de la résurrection, dieu détruit quelques 900 ans plus tôt quand il manqua de tout réduire en cendres dans un accès de folie. A l’heure actuelle, les prêtres du pays tentent d’empêcher sa résurrection en brulant une à une toutes ses incarnations qui portent en elle une partie de son âme.
Encore une fois, on suit tout un panel de personnages intéressants et riches, sur plusieurs fils d’histoires qui finissent par se rejoindre à la fin. Si dans le tome précédent, l’univers était clairement inspiré du Japon, cette fois-ci, c’est de la Russie qu’est inspiré le monde, changeant radicalement d’aspect et de coutumes.
Ayant déjà lu la version originelle, avant réécriture, je n’ai pas forcément été suprise par la fin, mais elle est bien menée et se tient très bien, serrant le coeur par moment quand on comprend exactement ce qu’a été la vie d’un des protagonistes.
Au passage, de nouveaux éléments viennent s’ajouter au grand puzzle, celui de la disparition des dieux presque un millénaire plus tôt.
Mon seul regret vient quand aux antagonistes, qui, vers la moitié du livre, perd de la subtilité dont il avait preuve au début pour devenir juste “le méchant à abattre”. Seul bémol qui n’entache pas ma lecture :3 Vivement la suite !